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WE régional en Bourgogne Franche Comté

A l’occasion de leur week-end régional, les quatre fraternités de La Pierre d’Angle de Bourgogne Franche Comté ont fêté les Rameaux avec les bénédictines à l’abbaye Notre Dame de Venière, près de Tournus.

A la demande des participants, ce temps de retraite était centré sur la personne de Marie. Ont alterné des temps d’échanges en maisonnées d’une dizaine de personnes, autour des étapes de sa vie et de notre lien avec elle, des ateliers manuels (fabrication de dizainiers, décoration de flambeaux pour la procession du soir), la participation aux Vêpres le samedi, une procession le soir…

La confiance entre les participants est grande, ce qui permet à chacun de s’exprimer très personnellement.

 

Pour plusieurs d’entre eux, faute d’avoir eu une maman dans leur enfance (placement ou décès), Marie est vraiment leur mère avec un lien très fort.

Plusieurs aspects de Marie ont été relevés et qui nous touchent : son « oui » du départ, son humilité, son courage et sa souffrance de mère, restant debout au pied de la croix, sa confiance en Jésus, elle qui l’a élevé de la naissance à la croix. Marie est forte, a un grand cœur de mère.

Le soir, une procession aux flambeaux a été l’occasion d’un partage d’intentions de prière pour les autres, pour ses proches dans la souffrance, mais aussi pour le monde.

Quelques bribes de L’évaluation finale :

« J’ai aimé les chants des sœurs aux vêpres »

« C’est la première fois que je participais à une procession. »

« J’ai aimé le travail artisanal : comment on fabrique un chapelet, c’est la première fois que je fais ça. »

« On a étudié sur la Vierge Marie, ça m’a plu, ça a abouti à notre cœur, ce qui nous aide à croire en Dieu. »

« J’ai été placé par la DASS à l’âge de 4 ans. Heureusement qu’aujourd’hui, j’ai Marie derrière moi. »

« Je veux prier Marie pour qu’elle me prête son cœur, pour que j’aie cette force avec la lourde charge de ma famille. »

« Une maman qui enfante le fils de Dieu dans une mangeoire, quelle humilité ! De la voir humiliée mais toujours debout, ça me touche au cœur. Que Dieu me donne cette humilité-là. »

« Marie me touche car elle a vécu des moments difficiles. Il y en a encore des mamans qui souffrent comme elle, qui accouchent avec rien. Heureusement qu’elle a trouvé une étable ! C’est comme maintenant : c’est inadmissible de ne pas toujours avoir quelque chose pour nourrir ses enfants. »

Deux jours vraiment fraternels, dans la confiance, avec des partages très personnels et beaucoup d’attention aux autres avec, en prime, l’accueil très disponible des sœurs.